Guillaume Gamblin est rédacteur à la revue Silence.

La désobéissance civile est bien souvent un moyen d’action que l’on emploie en ultime recours, lorsque d’autres méthodes légales ont été utilisées sans succès. Elle entraîne, par sa nature même, des conséquences qui peuvent être lourdes : arrestation, poursuites judiciaires, répression. Elle se doit donc d’être préparée collectivement, ses conséquences anticipées, le contexte politique et le niveau de répression analysés, afin de prendre des risques proportionnés à ce que les personnes qui s’y engagent sont capables d’assumer.

C’est pourquoi aussi la question de son efficacité est importante : proportionnellement aux risques qui sont encourus, la désobéissance civile se doit d’avoir des chances d’emporter une victoire. Dans le cas contraire, le rapport risques/efficacité serait disproportionné. (La plupart des exemples de cet article ont été tirés de l’affiche “La puissance de la désobéissance civile”, qui présente plus de 80 campagnes et actions de désobéissance civile qui ont marqué l’histoire. Elle a été publiée par Silence en lien avec de nombreux partenaires dont la revue ANV, et elle est disponible à la vente sur www.revuesilence.net 

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