La mort d’un jeune nationaliste à Lyon, lors d’une rixe impliquant des militants se revendiquant de l’ultradroite et de l’antifascisme, a suscité une émotion légitime. Une vie perdue ne devrait jamais devenir l’argument d’un camp. Elle appelle d’abord le respect ainsi que le refus de toute instrumentalisation. Mais elle a aussi déclenché une séquence politique inquiétante, celle d’un retournement discursif où l’extrême droite se présente comme victime structurelle d’une violence antifasciste supposée omniprésente.

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